Sophie Plumer.
Si je devais choisir un mot, ce serait l'harmonie.
Derrière ce mot, il y a une vie douce, ancrée à Carnac, au plus proche de la mer, avec du temps pour moi et ma famille, du temps de création et un métier qui a du sens.
Une vie très différente des extrêmes que j'ai connus. Une harmonie qu'il a fallu imaginer et oser embrasser. C'est ce que j'appelle être CHEF·FE de sa vie et y arriver m'a demandé le courage et l’audace d’embrasser une certaine liberté d’être.
Apprendre le langage du pouvoir et ce qu'il coûte.
Pendant dix ans, j'ai travaillé dans un cabinet de conseil parisien. Un environnement exigeant dans lequel j'ai appris le langage des organisations, du pouvoir, des décisions. J'y ai aussi appris ce que coûte de rester trop longtemps loin de soi. Je suis sortie de ce monde en conscience, quand j'ai compris qu'il ne me correspondait plus.
En 2020, j'ai créé le podcast CHEF·FE avec l'ambition d'amener les managers et dirigeants à réfléchir sur l'impact de leur rôle et de leurs pratiques. Près de 80 conversations plus tard, ce podcast a transformé mes intuitions en convictions sur l'importance de l'écoute, du questionnement, de la vie intérieure, de l'alignement. Il m'a éveillée à la nécessité d'agir avec douceur dans un monde qui bascule.
“J'ai entrepris mon voyage initiatique.
Aujourd'hui, je vous guide vers le vôtre."
Un monde en mutation et une envie d'y œuvrer autrement.
Nous vivons dans un monde en mutation profonde où la technologie menace plus qu'elle ne libère, où de plus en plus de personnes cherchent leur place, et où vivre le collectif est devenu douloureux alors qu'il est la clé de notre vivre ensemble. C'est précisément là que j'ai envie d'accompagner celles et ceux qui veulent œuvrer autrement, avec justesse et conscience.
À la naissance de ma fille, après cinq ans d'entrepreneuriat dans la production de podcasts, j'ai choisi d'embrasser un chemin de création. Je me suis retirée de la vie économique pendant un an pour aller à la rencontre de moi-même.
L'art d'être pleinement présente à soi.
C'est à ce moment-là que la spiritualité est apparue dans ma vie et a changé ma manière de l'habiter.
La spiritualité n'est pas une religion, c'est l'art d'être pleinement présente à soi. Cette présence à moi-même m'a conduite à développer une capacité de canalisation pour moi d'abord, puis pour les autres, dans des situations bien précises et avec beaucoup de discernement.
C'est ainsi qu'aujourd'hui j'accompagne les CHEF·FE·S qui se questionnent sur la manière d'avancer avec justesse, conscience et douceur.
Ce en quoi je crois.
Je crois que les moments de bascule ne sont pas des problèmes à résoudre, ce sont des invitations. Des matériaux créatifs pour nous guider vers plus d'harmonie.
Je crois que les personnes qui ont des responsabilités ont un rôle particulier à jouer dans le monde qui vient. Et que leur propre alignement a des répercussions bien au-delà de leur vie personnelle.
Je crois que le monde économique et le monde intérieur ne s'opposent pas. Qu'on peut être pleinement dans le business et pleinement dans l'harmonie. Que c'est même là que se joue l'essentiel.
Je suis celle qui a déjà fait le chemin
Le coach accompagne sans nécessairement avoir vécu ce qu'il accompagne. Le thérapeute soigne. Le mentor transmet une expertise.
Le guide, lui, a déjà fait le chemin. Il connaît les passages difficiles, les faux plats, les endroits où on doute. Il peut nommer ce qui se passe, pas parce qu'il l'a lu, mais parce qu'il l'a traversé.
J'ai vécu plusieurs bascules profondes. Professionnelles, personnelles, spirituelles. J'ai travaillé mes ombres, mes peurs, mon rapport au pouvoir, au temps, à l’argent et à la réussite. J'ai appris à écouter ce qui cherche à naître plutôt que de forcer ce qui résiste.
C'est depuis cet endroit que j'accompagne.